En finir avec le philosophe que préfèrent les architectes ?

Au top ten de l’intellectualité architecturale, à côté du gentil Bachelard (Poétique de l’espace), on croise trop souvent l’austère, mais très chic Heidegger (« l’homme habite en poète… », une reprise d’Hölderlin si j’ose dire) ! J’incite parfois les étudiants en architecture qui me citent ce dernier texte, à lire le Discours du Rectorat du même auteur (1933), mais le texte n’est pas si facile à trouver et, encore moins à lire…

J’encourage donc à lire sur Nonfiction.fr la présentation très argumentée du dernier ouvrage du sémioticien François Rastier qui analyse le naufrage de ce prophète encore très estimé, par les architectes qui se piquent de philosophie, mais aussi chez les philosophes malgré les avertissements de Jean-Pierre Faye (Langages totalitaires, 1972), de Pierre Bourdieu (L’ontologie politique de Martin Heidegger, 1988) ou, plus récemment, de Jurgen Habermas (« Critique et communication : les tâches de la philosophie« , 2015).

 

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